PÉTITION
Préservons notre qualité de vie
Préservons notre qualité de vie
Au moins huit projets touchent le village du Bouveret, avec des chantiers simultanés de 2028 à 2033. Nous demandons au Conseil communal de Port-Valais un développement à l’échelle de notre village : moins de densification là où elle est inadaptée, et des équipements publics avant de nouveaux logements.
Signatures jusqu’au 30 novembre 2026. Ouverte à toutes et à tous, sans condition d’âge, de nationalité ou de domicile.
Trois possibilités, au choix. Une seule signature par personne, en ligne ou sur papier.
Imprimez la feuille de signatures, faites-la signer autour de vous (famille, voisins, amis) et renvoyez-la, même incomplète.
Vous n’avez pas d’imprimante ou préférez signer en personne ? Écrivez-nous et nous conviendrons d’un moment pour passer chez vous ou vous rencontrer.
Le constat : huit projets sur 137 ha (environ 190 terrains de foot), jusqu’à environ 2'000 habitants de plus (le village du Bouveret en compte aujourd'hui env. 3'400), des chantiers simultanés de 2028 à 2033. Le PQ 13 La Lanche, dont la mise à l’enquête est imminente, prévoit des travaux jusqu’en 2045.
Ce qui manque : un plan de mobilité, des équipements publics suffisants et une évaluation des effets cumulés.
Ce que nous demandons : l’adaptation de la planification communale avant tout nouveau plan de quartier, la mobilité et les équipements avant les logements, une évaluation des effets cumulés, des chantiers échelonnés et une population associée aux décisions.
En 2029, six chantiers pourraient être ouverts en même temps, à moins d’un kilomètre les uns des autres, au cœur d’une réserve d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance internationale (OROEM). Nous ne contestons pas la revitalisation du delta, mais demandons que les travaux des plans de quartiers soient avec elle.
Nous ne sommes pas opposés à l’évolution de notre village. Nous refusons une densification qui ne tient compte ni de son caractère, ni de ses équipements, ni de l’accumulation des projets.
Une mobilité déjà en déficit
Le village et la région subissent déjà un important trafic frontalier en direction et en provenance de la France voisine.
Selon la commune elle-même, l’unique accès à la plaine (pont du Stockalper et passage à niveau) est « un goulet d’étranglement et un point de blocage chaque heure ». Chaque nouveau quartier augmentera encore cette charge.
La desserte en transports publics ne permet pas aux habitants de se passer de la voiture.
Les trottoirs, pistes cyclables et traversées sécurisées manquent, notamment sur le chemin de l’école.
Pendant plus de quinze ans, les camions de chantier viendront s’ajouter à cette circulation.
Aucun plan de mobilité d’ensemble n’existe pour la plaine, et la deuxième route annoncée par la commune n’est ni définie ni planifiée.
Une densification inadaptée au village
Le PQ 13 La Lanche (5,6 ha) prévoit une densité sans commune mesure avec le tissu bâti voisin, au cœur d’un secteur écologiquement sensible.
Le PQ 22 Fort à Culet Centre s’inscrit dans la même dynamique de densification et renforce encore l’impact cumulé des développements projetés, auxquels s’ajoutent les PQ Les Vignettes et Stockalper.
Au total, les plans de quartier prévus amèneraient jusqu’à environ 2’000 habitants de plus (aujourd'hui le village du Bouveret en compte 3'400), sans que les routes, les écoles et les équipements soient adaptés en conséquence.
Projet après projet, le Bouveret change de visage sans vision d’ensemble discutée avec la population.
Des équipements publics qui ne suivent pas
Peu ou pas de parcs ni d’espaces verts publics accessibles à pied.
Des cheminements piétons et des zones de rencontre insuffisants pour relier les quartiers au village, aux écoles et au lac.
Des places de jeux, des espaces pour les jeunes et des lieux de rencontre qui ne sont pas dimensionnés pour les nouveaux habitants.
Des effets cumulés jamais évalués ensemble
Chaque projet est examiné séparément. Personne n’a mesuré l’effet de huit projets menés en même temps sur :
la mobilité, déjà déficitaire, que le trafic de chantier va encore dégrader ;
la qualité de vie des riverains, exposés aux nuisances de chantier pendant plus de quinze ans ;
l’hydrologie de la plaine et la réserve d’oiseaux d’eau et de migrateurs ;
les arbres et boisements touchés par les défrichements, ainsi que les surfaces agricoles ;
la chaleur dans le village : au sortir d’un été caniculaire, abattre des arbres et imperméabiliser les sols aggravera les îlots de chaleur ;
les infrastructures communales : routes, écoles, structures d’accueil et réseau d’eau.
de ne pas autoriser de nouveaux plans de quartier dans la plaine avant l’adaptation du règlement des constructions et du plan directeur intercommunal, en examinant avec la population la révision du plan de zones ;
de définir un plan de mobilité global pour la plaine du Bouveret (accès, route de la Lanche, sécurité des piétons et des écoliers, transports publics) et de réaliser les mesures qui en découlent avant les nouveaux projets immobiliers, notamment en obtenant du Canton et des entreprises de transport une desserte en transports publics suffisante (bus, fréquences, arrêts proches) ;
de garantir que les équipements suivent la croissance avant l’arrivée des nouveaux habitants : routes, eau et assainissement, écoles, crèches et accueil parascolaire, EMS, parcs, espaces verts, cheminements piétons, places de jeux et lieux de rencontre ;
de faire réaliser une étude indépendante et publique des effets cumulés des huit projets de la plaine, en particulier sur la mobilité, l’environnement, la nappe phréatique et les nuisances de chantier, avant toute nouvelle autorisation ;
de réexaminer le PQ 13 La Lanche et le PQ 22 Fort à Culet Centre afin d’adapter leur densité, leur hauteur et leur implantation au tissu bâti voisin, et de préserver le boisement et les arbres existants ;
d’échelonner les chantiers et d’imposer un plan de gestion des chantiers (accès des poids lourds, horaires, bruit, poussière) pour éviter que plusieurs grands chantiers ne se déroulent en même temps ;
de rendre public le rôle de la commune dans le PQ 13 La Lanche (propriété communale, engagements, coûts d’équipement, conventions éventuelles), pour une gouvernance transparente.
Toute personne peut signer, quels que soient son âge, sa nationalité ou son lieu de domicile : habitantes et habitants de Port-Valais et de la région, amoureux du Bouveret qui viennent s’y ressourcer, vacanciers et hôtes des campings. Si vous tenez à ce lieu, votre voix compte. Le droit de pétition est garanti par la Constitution fédérale (art. 33). Vous pouvez donc soutenir la démarche même si vous ne pouvez pas signer l’opposition collective.
Cette pétition n’est pas une opposition au sens juridique. Elle sera remise au Conseil communal de Port-Valais.
Vos nom, adresse et signature servent uniquement à cette pétition, en ligne comme sur papier.
Feuille de signatures (pdf)
Flyer pétition (pdf)